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V
- 184 p.
Cote : G 46.1 MAR
En analysant de façon ethnographique le dernier maillon de la chaîne des hébergements destinés aux SDF, qui accueille les plus fragiles d'entre eux, souvent en fin de vie, Isabelle Marin éclaire le fonctionnement et les enjeux des politiques publiques d'hébergement des sans-abris.
Les LAM (lits d'accueil médicalisés) sont créés pour désengorger les LHSS (lits halte soins santé), et surtout l'hôpital, des SDF trop malades sans solution administrative ou d'hébergement. Cette nouvelle structure s'intègre dans le dispositif précarité et est gérée par le secteur médico-social associatif. Le LAM répond-il à un besoin spécifique non couvert par les structures existantes ? Vient-il pallier leurs manques en termes de places et de difficultés d'accès ? Est-il un « sous-hôpital » regroupant une unité de soins palliatifs et un EHPAD pour pauvres ? Que nous apprend-il sur cette grande précarité et sa prise en charge ?
L'auteure analyse les incohérences de l'ensemble du système liées aux points aveugles des politiques de l'immigration et du logement, mais aussi au déni des morts de la rue. [Présentation de l'éditeur]
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En analysant de façon ethnographique le dernier maillon de la chaîne des hébergements destinés aux SDF, qui accueille les plus fragiles d'entre eux, souvent en fin de vie, Isabelle Marin éclaire le fonctionnement et les enjeux des politiques publiques d'hébergement des sans-abris.
Les LAM (lits d'accueil médicalisés) sont créés pour désengorger les LHSS (lits halte soins santé), et surtout l'hôpital, des SDF trop malades sans solution a...
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SDF HEBERGEMENT FIN DE VIE Précarité SOINS PALLIATIFS ...
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- n° 501 - pp. 14-17
Les arguments en faveur de l'aide médicale à mourir insistent sur la liberté de choix. Mais celle-ci dépend d'une césure entre l'autonomie et la compassion, qu'il faut critiquer pour affronter l'horizon de la mort. [Présentation de l'éditeur]
FIN DE VIE EUTHANASIE CHOIX LIBERTE SUICIDE ...
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- n° 464 - pp. 4-35
La notion de consentement peut être définie comme un " acte par lequel quelqu'un donne à une décision, dont un autre a eu l'initiative, l'adhésion personnelle nécessaire pour passer à l'exécution ". A tout moment de sa vie l'individu est amené à donner son consentement, et ainsi de décider de ce qu'il souhaite. Ceci vaut bien entendu pour la vie affective et sexuelle pour laquelle la notion de consentement est incontournable. Mais aussi pour la contraception, l'interruption volontaire de grossesse, les consultations médicales, les actes médicaux, l'ensemble des soins, la fin de vie, etc. Ce dossier analyse les conditions que les professionnels de tous champs – santé mais aussi éducation social – doivent réunir, toutes les questions qu'ils doivent se poser pour recueillir le consentement des personnes avant tout geste et tout acte. [Présentation de l'éditeur]
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La notion de consentement peut être définie comme un " acte par lequel quelqu'un donne à une décision, dont un autre a eu l'initiative, l'adhésion personnelle nécessaire pour passer à l'exécution ". A tout moment de sa vie l'individu est amené à donner son consentement, et ainsi de décider de ce qu'il souhaite. Ceci vaut bien entendu pour la vie affective et sexuelle pour laquelle la notion de consentement est incontournable. Mais aussi pour la ...
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CONSENTEMENT ETHIQUE SOIN SANTE Refus ...
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- n° N° 464 - pp. 31-32
En éthique clinique, il faut chercher à savoir si la personne exprime ou a exprimé une réelle volonté, authentique, qui reflète son autonomie. La logique médicale respecte en apparence les droits des patient·e·s (consentir, et de façon éclairée), mais elle ne s'intéresse pas nécessairement à l'autonomie des personnes. Le consentement à mourir s'inscrit dans un questionnement particulièrement complexe : il ne s'agit pas seulement de vivre ou de mourir, mais de se demander comment on va vivre. Et même pour les personnes qui ne sont plus capables d'exprimer leur avis, il convient de décider en fonction de ce que la personne a été, voire de ce qu'elle aurait voulu. [Présentation de l'éditeur]
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En éthique clinique, il faut chercher à savoir si la personne exprime ou a exprimé une réelle volonté, authentique, qui reflète son autonomie. La logique médicale respecte en apparence les droits des patient·e·s (consentir, et de façon éclairée), mais elle ne s'intéresse pas nécessairement à l'autonomie des personnes. Le consentement à mourir s'inscrit dans un questionnement particulièrement complexe : il ne s'agit pas seulement de vivre ou de ...
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FIN DE VIE CONSENTEMENT DECISION SOINS PALLIATIFS
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